La tige du bambou est créée par un mouvement rapide du pinceau mouillé dans l’encre noir de Chine, les feuilles du bambou naissent par une légère touche du pinceau... Le tableau en technique Sumi-e est créé dans une méditation profonde sur un motif déterminé. Le papier précieux pour cet art pictural de l’Extrême Orient jusqu’à présent à été importé directement du Japon. Hahnemühle FineArt GmbH a conçu maintenant le papier qui satisfait aux exigences élevées de la technique Sumi-e et en même temps elle mène l’un des séminaires peu nombreux en Allemagne au sujet de cette technique picturale exotique.
« Sumi » signifie « l’encre noir de Chine », par contre « e » désigne tant « la voie » que « la peinture ». C’est le style des dessins simples, plutôt ascétiques et contrastés. Les tableaux qui expriment l’essence et le mouvement du motif, sont créés en ambiance de paix intérieure, d’harmonie et de méditation. Le bambou en constitue le motif très fréquent.
Il est difficile de trouver en Allemagne les cours de cette technique picturale exotique. La société Hahnemühle FineArt GmbH dans le cadre de son atelier de création offre la possibilité de la formation chez l’artiste Rita Böhm du 20 au 22 mai 2005 et du 21 au 23 octobre 2005 dans le siège de la société à Dassel en Basse Saxonne. Après la démonstration du processus de la fabrication du papier dans une des plus anciennes papeteries en Allemagne, commence le séminaire avec les présentations de l’artiste Rita Böhm de Berlin. A partir du deuxième jour, les participants du séminaire apprennent cette technique picturale en trois étapes. Tout abord il faut s’entraîner en touches nettes du pinceau qui constituent la base de la peinture Sumi-e. La deuxième étape consiste à copier un des tableaux de Rita Böhm pour que les participants du séminaire apprennent l’esthétique de la peinture Sumi-e. En troisième étape ils peignent les tableaux du canon classique des motifs de la technique Sumi-e.
Cette technique picturale exotique est recommandée en particulier aux débutants car ils ne savent pas encore de quelle manière spécifique il faut tenir le pinceau. Dans la peinture Sumi-e, contrairement aux autres techniques picturales, il faut tenir le pinceau presque perpendiculairement à la surface du papier. Le papier utilisé est extrêmement fin mais il absorbe bien l’encre, grâce
à quoi l’eau s’étend plus largement que l’encre. Par conséquent, il est possible de dessiner nettement les contours mais aussi de faire des dessins délicats.
A part cela, le papier reflète de manière magnifique la structures des touches
du pinceau.